Rodolphe Bringer

Résumé

Rodolphe Bringer,  Le Mystère du B 14

“ C’est comme j’ai l’honneur de vous le dire, honorable Monsieur Rosic... Bob se moquait de sa fortune comme d’une guigne, et, au lieu d’en profiter, comme tout le monde l’eût fait à sa place, il préférait courir les aventures. Et un jour, au grand déplaisir de lord Hyton, son père, il partit pour les Indes, comme officier dans l’armée de Sa Gracieuse Majesté... Oui... il s’engagea comme un cadet de famille... comme un pauvre petit Younger qui va aux colonies chercher à se faire une position... ”
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Rodolphe Bringer,  Le Mystère du B 14

“ Il y avait véritablement de quoi stupéfier un homme, cet homme fût-il policier.
Mais Gladys elle-même ne savait que penser. Devant cet homme qui était arrivé comme un fou en clamant son nom, qui l’avait si étrangement interrogée, puis qui avait manifesté une telle joie, tandis que Rosic demeurait là, comme une borne, pétrifié par l’événement, elle se demandait si, tout à coup, un vent de folie ne venait pas de souffler sur la villa ou bien si tout cela n’était point un rêve incohérent et invraisemblable.
”
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Rodolphe Bringer,  Le Mystère du B 14

“ Voyez plutôt... il n’a plus de tête du tout...
M. Guillenot se pencha à son tour, et, lui aussi, se redressa tout pâle, effaré comme devant l’incompréhensible, l’inexplicable.
— Monsieur, fit-il en frissonnant d’horreur... j’ai vu... j’ai bien vu... tout à l’heure, quand j’ai pénétré le premier dans ce wagon la tête de ce malheureux... À la vérité, comme je vous l’ai dit, elle ne tenait que par quelques lambeaux de chair... mais elle était là... je l’ai vue... et le chef de train... le stewart, des hommes d’équipe aussi l’ont vue...
”
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