Émile Bertherand, Les Chemins de fer au point de vue sanitaire… (1862)
“ Il va sans dire que la moindre des prévoyances fera proscrire de la composition d'un train de voyageurs des voitures chargées de matières inflammables ou fulminantes. L'état des freins mérite aussi une attention particulière: les uns sont insuffisants dans leur action, les autres se rompent et déterminent de graves accidents. Malgré toutes les inventions qui ont été, dans ces derniers temps, pronées tour à tour comme d'une incontestable supériorité pour arrêter sûrement et assez promptement un convoi, le système Guérin passe encore pour le meilleur. ”
