Résumé

Émile Bertherand Les Chemins de fer au point de vue sanitaire… (1862)

Il va sans dire que la moindre des prévoyances fera proscrire de la composition d'un train de voyageurs des voitures chargées de matières inflammables ou fulminantes.
L'état des freins mérite aussi une attention particulière: les uns sont insuffisants dans leur action, les autres se rompent et déterminent de graves accidents. Malgré toutes les inventions qui ont été, dans ces derniers temps, pronées tour à tour comme d'une incontestable supériorité pour arrêter sûrement et assez promptement un convoi, le système Guérin passe encore pour le meilleur.
Source : Gallica

Émile Bertherand Les Chemins de fer au point de vue sanitaire… (1862)

La proposition d'augmenter la vitesse des trains-omnibus n'est peut-être pas très-rationnelle, car le voyageur se trouve toujours parfaitement renseigné sur la durée du transport, et dans les traversées moins rapides il a le bénéfice de fréquents arrêts aux stations pour dissiper la fatigue d'une situation longtemps forcée.
Source : Gallica

Émile Bertherand Les Chemins de fer au point de vue sanitaire… (1862)

Comme tout ce qui est nouvellement importé dans nos mœurs, les chemins de fer ont trouvé des détracteurs complaisants. Entr'autres accusations des plus naïves, les uns ont voulu que cette merveilleuse conquête des temps modernes ait jeté une sorte d'influence pernicieuse sur le règne végétal et lui ont bravement fait endosser la responsabilité de la maladie de la pomme de terre.
Source : Gallica

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