Émile Bertherand Académie militaire d'Alger. Inauguration du buste de M. le Dr Baudens… (1880)

II Pour être moins brillantes et moins visibles que les résultats rapides d'une chirurgie savante, les applications des règles de l'hygiène ont cependant une importance au moins égale, car elles étendent leurs bienfaits tout à la fois sur le militaire isolé et sur les agglomérations de troupes. Le docteur
Baudens se révèle encore ici par une justesse d'appréciation, une hauteur de vues, un infatigable dévouement, une délicate passion de philanthropie.
Source : Gallica

Émile Bertherand Les Chemins de fer au point de vue sanitaire… (1862)

Il va sans dire que la moindre des prévoyances fera proscrire de la composition d'un train de voyageurs des voitures chargées de matières inflammables ou fulminantes.
L'état des freins mérite aussi une attention particulière: les uns sont insuffisants dans leur action, les autres se rompent et déterminent de graves accidents. Malgré toutes les inventions qui ont été, dans ces derniers temps, pronées tour à tour comme d'une incontestable supériorité pour arrêter sûrement et assez promptement un convoi, le système Guérin passe encore pour le meilleur.
Source : Gallica

Émile Bertherand L'Assistance et la mortalité enfantines en Algérie… (1877)

Il résulte de ces prescriptions que la musulmane doit allaiter son enfant, que cette fonction dure vingt mois au moins, et que, dans le cas seul d'empêchement majeur à l'allaitement, une nourrice mercenaire peut remplacer la mère. Le commentateur Sidi-Khelil va résumer ces obstacles à l'allaitement maternel: «L'allaitement n'est pas obligatoire pour la mère qui est malade ou qui a peu de lait. »
Il faut le reconnaître, la prescription religieuse de nourrir les petits enfants au sein maternel est parfaitement observée par les femmes arabes et mauresques.
Source : Gallica

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