Résumé

Émile Bertherand L'Assistance et la mortalité enfantines en Algérie… (1877)

Il résulte de ces prescriptions que la musulmane doit allaiter son enfant, que cette fonction dure vingt mois au moins, et que, dans le cas seul d'empêchement majeur à l'allaitement, une nourrice mercenaire peut remplacer la mère. Le commentateur Sidi-Khelil va résumer ces obstacles à l'allaitement maternel: «L'allaitement n'est pas obligatoire pour la mère qui est malade ou qui a peu de lait. »
Il faut le reconnaître, la prescription religieuse de nourrir les petits enfants au sein maternel est parfaitement observée par les femmes arabes et mauresques.
Source : Gallica

Émile Bertherand L'Assistance et la mortalité enfantines en Algérie… (1877)

Vous me demandez quelques renseignements sur l'Algérie an point de vue de la mortalité des enfants d'un jour à deux ans, du genre d'allaitement dans les diverses classes de la population, du sort réservé aux Enfants-Trouvés, de l'existence des Crèches et des Tours, et notamment de l'influence de ces derniers sur le nombre des infanticides.
Tout ce qui touche à l'Enfance inspire le plus vif intérêt en Algérie, car il s'agit ici d'une race à acclimater, d'une colonie à faire prospérer.
Source : Gallica

Émile Bertherand L'Assistance et la mortalité enfantines en Algérie… (1877)

Que cet allaitement prolongé n'ait pas toujours les résultats attendus, n'en accusons que la misère, la triste situation sociale, dans lesquelles se trouvent généralement les femmes indigènes, de nos villes surtout; car chez les familles musulmanes dont l'aisance est de notoriété publique, les bébés ainsi allaités sont charmants de santé et de splendide venue.
Source : Gallica

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