Résumé

Pierre Auguste Despaulx-Ader Réglementation de la nourriture de la première enfance… (1868)

Elle le confie à la Crèche, qui, en son absence, la remplace auprès de lui, le surveille, lui calme la faim par une nourriture appropriée à sa force, à son âge, et préside par là, avec sa mère, à sa constitution future, et commence déjà son éducation morale. Pendant ce temps, la pauvre mère peut du moins travailler, gagner sa vie de chaque jour. Vaudrait-il donc mieux qu'elle mît son enfant en nourrice?
Source : Gallica

Pierre Auguste Despaulx-Ader Réglementation de la nourriture de la première enfance… (1868)

Lorsqu'un fait est contesté, ne voyons-nous pas chaque jour plusieurs personnes produire, avec la meilleure foi du monde, avec la conviction la plus absolue, des tables de statistique dont le plus souvent les résultats sont tout opposés, et pourtant parfaitement concluants, suivant le point de vue auquel on se place. D'ailleurs, l'institution de la Crèche, par sa nature même, s'oppose à cette manière de procéder. Une mère, par exemple, travaille tout un mois, et pendant ce temps conduit chaque jour son nourrisson à la Crèche.
Source : Gallica

Pierre Auguste Despaulx-Ader Réglementation de la nourriture de la première enfance… (1868)

Sa tendresse maternelle, tenue en éveil par sa présence, le confie bien aux soins pieux de la Crèche; mais, une ou plusieurs fois le jour, suivant son âge, elle vient lui offrir son sein, elle vient l'habituer à elle et retremper son courage dans la vue de ce petit être qui bientôt la payera de ses souffrances, de ses peines, par un sourire, par une caresse.
Source : Gallica

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