Résumé

Courte instruction sur les soins à donner aux enfants en bas âge (1865)

Mais que de fois le lait de la mère ou de la nourrice est insuffisant pour faire à lui seul les frais de son alimentation! Il faut bien alors y suppléer. La nourriture supplémentaire la plus avantageuse est évidemment celle qui se rapproche le plus du lait maternel, c'est-àdire le lait de vache coupé par moitié avec de l'eau d'orge, de l'eau de riz, ou même avec de l'eau pure. Ce lait ne devra pas avoir
bouilli, car l'ébullition le prive de son arôme et en rend la digestion plus difficile.
Source : Gallica

Courte instruction sur les soins à donner aux enfants en bas âge (1867)

Il n'y a que ce qu'on digère qui donne du lait, comme il n'y a que ce qu'on digère qui nourrisse. Ceci admis, le bon sens indique que le régime de la femme pendant l'allaitement ne doit pas différer de celui dont elle a toujours eu l'habitude, et qu'elle sait lui convenir par expérience.
Nous avons vu plus haut que jusqu'à l'âge de quatre à cinq mois le lait doit être la nourriture unique de l'enfant. A partir de cette époque on pourra commencer à associer à
l'allaitement quelques aliments plus substantiels.
Source : Gallica

Courte instruction sur les soins à donner aux enfants en bas âge (1867)

Voyez ces robustes enfants de la campagne, qui passent leur vie à se rouler sur l'herbe des prairies, ou au bord des blés; comparez leurs larges épaules, leurs membres charnus, leur hâle ardent, au buste grêle, aux bras chétifs, au teint blème et souffreteux des enfants qui V étiolent dans les rues étroites de nos cités, et vous pourrez juger de la puissance de l'air et du soleil sur les êtres vivants.
Source : Gallica

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