Résumé

Camille Ollive Quelques mots sur l'hygiène et la médecine populaire (1868)

Nous ne nous sommes occupés jusqu'à présent que des fonctions qui se passent chez l'homme à l'état sain ; nous avons vu comment l'homme respire, comment son sang circule, comment les aliments sont pris, sont digérés et aident à l'accroissement de notre corps et à la nutrition de tous nos organes. Lorsque toutes ces fonctions se passent normalement, lorsque le sang, enrichi de nouveaux matériaux par la digestion, régénéré par la respiration, circule librement en apportant à chaque tissu les éléments qui lui conviennent, on peut dire que l'homme est à l'état de santé.
Source : Gallica

Camille Ollive Quelques mots sur l'hygiène et la médecine populaire (1868)

C'est à ce moment qu'il faut commencer à façonner son intelligence, car alors, comme on l'a dit avec juste raison, l'enfant est, au point de vue intellectuel, une cire molle que l'on pétrit et façonne à volonté. On ne doit pas se montrer sévère envers ces petits êtres qui deviendraient bientôt craintifs et sans initiative ; il faut que les parents soient justes et fermes dans leurs décisions, et qu'ils se gardent surtout de vouloir faire de leurs enfants de petits prodiges.
Source : Gallica

Camille Ollive Quelques mots sur l'hygiène et la médecine populaire (1868)

Or, dans le lait nous allons trouver la nourriture qui doit satisfaire le plus aux exigences de l'enfant. Il contient, en effet, de l'eau, des substances azotées, du sucre, du beurre, une matière jaune qui sert à la coloration des tissus, des sels calcaires qui servent à la formation des os; enfin, une petite quantité de fer et de soufre, matières destinées à enrichir le sang. On peut dire, d'après cet aperçu, que toute la série d'aliments que l'homme prendra plus tard est représentée amplement par le verre de lait qu'il boit dans son enfance.
Source : Gallica

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