Louis Noirot,
Histoire de la scarlatine
(1847)
“ Quoi! dans la rougeole, le malade éprouve un enchifrènement incommode, éternue souvent, se plaint d'une toux sèche et rauque, ses yeux sont humides et larmoyants ; et l'on prétend qu'il n'en est pas ainsi dans la scarlatine, où les yeux sont ardents, enflammés, où les malades se plaignent de mal de gorge, d'éternuements, etc. ! Mais où voit-on donc une différence ? Est-il vrai que dans la scarlatine l'éruption se fasse d'emblée sur toute l'étendue de la peau? ”
