Résumé

Traité pratique de médecine clinique et thérapeutique… (1895)

Étiologie. — BACILLUS TYPHOSUS. — S'il y a une unité de lésion, il y a aussi une unité de cause obligée, unique, caractéristique et spécifique : l'agent infectieux bacillaire.
La découverte du bacille d'Eberth (1880) est actuellement à l'abri de toute contestation : microbe virulent engendré en nous par transformation ou introduit en notre organisme à l'état parfait par diverses voies; c'est à lui seul, par ses sécrétions ou toxines, auquel il faut rapporter l'infection typhoïde au caractère spécifique, puisqu'il fournit toujours la même unité morbide.
Source : Gallica

Traité pratique de médecine clinique et thérapeutique… (1895)

Egalement prédisposée à la scrofule, cette belle jeune fille qui nous charme par la régularité et la délicatesse de ses traits, sa peau fine et rosée, son regard expressif, sa chevelure généralement blonde et luxuriante, sa taille élancée, ses formes harmonieusement arrondies mais un peu bouffie, qui nous séduit par sa beauté plastique, mais dont les apparences de santé ne trompent point l'oeil clairvoyant du médecin.
Source : Gallica

Traité pratique de médecine clinique et thérapeutique… (1895)

En dehors de la thérapeutique proprement dite, le médecin doit guider son malade dans les moindres détails de l'existence qui, bien exécutés, ont une importance capitale. Il doit lui dire où il peut habiter, comment il peut se vêtir ; comment, quand et où il doit se promener, lui fixer ses repas et lui indiquer la nature de ses aliments. La nourriture surtout joue un rôle capital dans la marche de la maladie. Un phtisique, qui se nourrit copieusement, et qui digère bien, est un malade qui a de nombreuses chances d'amélioration et même de guérison.
Source : Gallica

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