Résumé

Portrait de Albert Calmette Albert Calmette L'Infection bacillaire et la tuberculose chez l'homme et chez les animaux… (1920)

L'extrême diffusion de la tuberculose à travers le monde et la facilité avec laquelle elle se propage, non seulement par les malades atteints de lésions ouvertes, mais aussi par le nombre immense des individus apparemment sains qui se trouvent être à la fois porteurs et (par leurs excrétions diverses) semeurs de bacilles, nous portent donc à envisager comme impossible, — peut-être même comme peu désirable, — l'éradication totale de l'infection tuberculeuse.
Source : Gallica

Portrait de Albert Calmette Albert Calmette L'Infection bacillaire et la tuberculose chez l'homme et chez les animaux… (1920)

Il ne faut pas se dissimuler qu'il est et qu'il sera, pendant longtemps encore, tout aussi difficile de tarir les « réservoirs de virus » que sont les cracheurs de bacilles. Les produits d'expectoration des malades, et ceux des bovidés porteurs de lésions pulmonaires ouvertes, sont et resteront les sources de contagion les plus redoutables, non seulement pour les jeunes enfants et les jeunes animaux, mais aussi pour les adultes, car ce sont eux qui entraînent, habituellement, ces contaminations massives et fréquentes dont nous avons dit le rôle néfaste dans la genèse de la phtisie.
Source : Gallica

Portrait de Albert Calmette Albert Calmette L'Infection bacillaire et la tuberculose chez l'homme et chez les animaux… (1920)

TUBERCULOSE DES SÉREUSES
A. — PLEURÉSIES TUBERCULEUSES.
L'infection tuberculeuse de la plèvre est toujours secondaire. Mais elle peut se produire chez un sujet chez lequel l'infection lymphatique est toute récente : elle se manifeste alors par des effets pathologiques en général bruyants, bien qu'ils soient ordinairement peu graves.
La forme de pleurésie qu'on observe en pareil cas est la pleurésie aiguë avec ou sans épanchement séro-fibrineux.
Source : Gallica

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