Résumé

Louis Rénon Étude sur l'aspergillose chez les animaux et chez l'homme… (1897)

L'étude de l'aspergillose chez l'homme, dans toutes ses modalités anatomiques et cliniques, confirme tout ce que nous avons dit dans notre discussion sur l'aspergillose primitive du poumon. L'aspergillus fumigatus peut ne jouer qu'un rôle secondaire et se développer sur des lésions anciennes en véritable saprophyte; mais, dans beaucoup de cas, son rôle est véritablement primitif : il crée à lui seul des lésions indiscutables, d'évolution toute particuière, et il n'est plus permis à l'heure actuelle de contester son action pathogène.
Source : Gallica

Louis Rénon Étude sur l'aspergillose chez les animaux et chez l'homme… (1897)

Tout ce que nous venons de relater met bien en lumière l'importance de l'action pathogène de l'aspergillus fumigatus chez les animaux : les mammifères ainsi que les oiseaux peuvent y succomber. Avec le perfectionnement des méthodes bactériologiques et la connaissance plus approfondie de la maladie, d'autres espèces pourront en être reconnues atteintes à leur tour, alors qu'actuellement l'aspergillose est confondue avec une série d'affections dont elle emprunte une partie des symptômes.
Source : Gallica

Louis Rénon Étude sur l'aspergillose chez les animaux et chez l'homme… (1897)

Dans les organes parenchymateux et plus particulièrement dans le foie, l'aspergillus fumigatus se rencontre sous forme de mycélium qui présente parfois un développement considérable. On sait que l'oxygène est nécessaire au développement du mycélium, et que cet oxygène n'a pas besoin d'être libre. Je pense donc que lorsqu'un animal succombe à l'infection aspergillaire, nous avons affaire au phénomène de concurrence vitale, de lutte pour l'oxygène engagée entre l'oxygène et l'aspergillus.
Source : Gallica

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