Résumé

Eugène Pupier De l'Unité de la tuberculose humaine et de la tuberculose animale… (1903)

Pourtant, de façon générale, la virulence d’un organisme pathogène exaltée pour un animal l’est pour tous les animaux susceptibles naturellement à son action. Or, le champ d’activité pathogénique du bacille tuberculeux est unique quant à son étendue, que ce soit l’inoculation expérimentale ou les conditions naturelles qui lui ouvrent la voie : la liste des animaux sur lesquels on a observé la tuberculose dans les parcs et jardins zoologiques est épouvantable.
Source : Gallica

Eugène Pupier De l'Unité de la tuberculose humaine et de la tuberculose animale… (1903)

Quant au mode de diagnostic proposé par M. Ivoch pour déceler l’origine bovine de la tuberculose intestinale primitive, il n’y a qu’à se reporter aux expériences de M. Chauveau pour savoir que, chez le boeuf, finoculation hypodermique, soit avec le virus humain, soit avec le virus bovin, ne produit presque jamais de généralisation, l’infection se bornant a des lésions locales et à l'envahissement du ganglion le plus voisin. Il n’y a donc là rien qui soit spécial à la tuberculose bovine et puisse lui servir de critère.
Source : Gallica

Eugène Pupier De l'Unité de la tuberculose humaine et de la tuberculose animale… (1903)

La dernière opinion suppose une distinction de race permanente entre les bacilles humain et bovin, tandis que, suivant la première, la différence dans le pouvoir pathogénique peut être attribuée à l’effet d’une atténuation relative sur le bacille par passage à travers l’organisme humain. Si l’on doit considérer le bacille bovin simplement comme une modification plus fortement virulente de la variété humaine, la gravité plus grande des lésions produites par l’inoculation comparative à toute espèce animale susceptible devrait le montrer.
Source : Gallica

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