Résumé

Humbert Decour De l'Infection tuberculeuse latente… (1907)

Tous ces faits nous expliquent nettement la fréquence de la tuberculose ganglionnaire ; l’étude des travaux récents va maintenant nous montrer pourquoi elle est si souvent latente.
Les ganglions de l’organisme ne font pas que retenirles bacilles, ils agissent sur eux en diminuant leur virulence. Ils peuvent ainsi rendre latente l’infection tuberculeuse, non pas seulement en emprisonnant ses agents, mais en les affaiblissant et en leur faisant perdre leur activité.
Source : Gallica

Humbert Decour De l'Infection tuberculeuse latente… (1907)

C’est là un fait sur lequel on n’a pas suffisamment attiré l’attention et qu’il faut mettre en relief, c’est du reste un moyend’étude employé lorsque, dans un labo-ratoire, on fait des recherches sur la tuberculose, sur la virulence d’un bacille ou sa présence dans un liquide pathologique. Souvent, un premier cobaye inoculé ne paraît pas malade; on le tue, on fait l’autopsie, et on ne trouve rien. Au microscope, les ganglions ne montrent pas de bacilles, pas de lésions, si ce n’est une légère inflammation dont on ne peut préciser la nature.
Source : Gallica

Humbert Decour De l'Infection tuberculeuse latente… (1907)

A deux reprises, M. Ball vit de la tuberculose latente dans des ganglions de la petite courbure de l’estomac. II fit un examen minutieux de tous les organes et ne put découvrir d’autres lésions. De plus, il a très souvent noté chez le chien la présence d’un ganglion derrière le sternum entre les deux premières côtes; ganglion tu-berculeux, à lésions plus ou moins avancées. Chaque fois qu’un chien meurt de granulie, M. Ball le recherche; il le trouve d’une façon constante, caséeux, gris-jaunâtre.
Source : Gallica

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