Résumé

Albert Morey Tuberculose expérimentale de quelques poissons et de la grenouille (1900)

Loin de nous la pensée d’induire de ces expériences que l’injection de parties d’organes ou de lésions tuberculeuses du cobaye, dans la cavité abdominale de la tanche et de la carpe, ne soit jamais suivie de tuberculose. Non, mais nous pensons que ces expériences montrent que lorsque l’on inocule dans la cavité abdominale d’une tanche ou d’une carpe, un produit tuberculeux renfermant d’autres germes à côté du bacille de Koch, il y a des chances de voir le bacille de la tuberculose rester inactif, ou tout au moins de voir son action masquée par les germes qui l’accompagnent.
Source : Gallica

Albert Morey Tuberculose expérimentale de quelques poissons et de la grenouille (1900)

Nous sommes donc autorisé à penser, d’après nos essais, qu’en passant sur la carpe ou la tanche, le bacille de Koch très virulent ne cesse pas, tant qu’il est
vivant, de rester identique à lui-même, qu’il ne présente pas de forme atténuée ou de virulence modifiée, puisqu’inoculé au cobaye, il tue toujours avec les lésions ordinaires de la tuberculose des mammifères, et que si l’animal ne succombe pas on ne rencontre aucune lésion légère ou confluente de bacillose.
Source : Gallica

Albert Morey Tuberculose expérimentale de quelques poissons et de la grenouille (1900)

A la suite de l’inoculation intra-péritonéale de tuberculose humaine chez la grenouille, MM. Auché et Hobbs ont vu que les granulations se développent exclusivement autour des gros amas bacillaires et jamais autour des bacilles isolés ; que les lésions sont identiques dans les tubercules nouveaux ou anciens; que les lésions, déterminées par l’inoculation de tubercules vivants, étaient identiques à celles produites par celles de bacilles morts.
Ils concluent que le bacille tuberculeux humain ne se multiplie pas chez la grenouille à la température ambiante.
Source : Gallica

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