Ferdinand Briault

Résumé

Ferdinand Briault,  Tuberculose occulte (1896)

“ Tous les jours les animaux inoculés étaient extraits de leur cage et nous leur faisions subir un sérieux examen. Nous notions soigneusement ce qui nous paraissait intéressant: leur état général, les renseignements que nous fournissait la palpation sur l'état des ganglions perceptibles et par conséquent sur la marche de l'infection. Le point d'inoculation était l'objet de toute notre attention ; il suppurait la plupart du temps, le pus était alors soigneusement examiné sur frottis colorés par le Ziehl au point de vue bacilles. ”
Source : Gallica

Ferdinand Briault,  Tuberculose occulte (1896)

“ Loomis de New-York, et Pizzini de Turin, démontrèrent que le bacille de la tuberculose peut séjourner, même à l'intérieur du corps humain, sans donner lieu à un processus morbide quelconque: — C'est à cette forme de tuberculose que nous donnerons le nom de tuberculose occulte.
Elle diffère essentiellement de la tuberculose latente, en ce qu'elle ne se révèle par aucune lésion macroscopique ou microscopique : l'inoculation aux animaux peut seule la décéler.
”
Source : Gallica

Ferdinand Briault,  Tuberculose occulte (1896)

“ On peut donc dire que la tuberculose est un mal de misère, apanage de la classe pauvre comme la goutte et l'obésité sont celui de. la classe riche. Les pauvres gens alimentant surtout les hôpitaux, et les statistiques portant principalement sur la clientèle hospitalière et non sur les gens dans l'aisance, elles ne peuvent tenir compte de la différence existant dans les classes au point de vue du nombre des tuberculeux, et elles ne sont pas vraies pour la population entière. ”
Source : Gallica

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