Ganglion bronchique

Définition et enjeux

Henri Christiany Un nouveau signe de broncho-pneumonie infantile… (1906)

Non loin du point où la grosse bronche pénètredans le loije inférieur on trouve une ulcération de sa paroi par laquelle fait saillie dans la lumière bronchique un fragment de ganglion caséeux absolument irréductible par la pression. Au-dessous de ce point on observe sur les parois des bronches de gros et de moyen calibre des granulations grises tuberculeuses, typiques, occupant la muqueuse, gagnant aussi les bronchioles jusqu’aux granulations du parenchyme ci-dessus signalées.
Source : Gallica

Maurice Letulle Anatomie pathologique, coeur, vaisseaux… (1897)

S'il existe autour de l'arbre bronchique une lésion suppurative quelconque, en particulier si l'ulcération de la bronche donne accès dans une cavité formée manifestement aux dépens d'un ganglion péri-bronchique, les difficultés augmentent d'autant.
Il faut savoir, en effet, que la perforation d'une bronche (et nous parlons en ce moment des gros canaux bronchiques, des bronches primitives) est beaucoup plus fréquemment produite par effraction de dehors en dedans, que par une destruction ulcérative, propagée de la muqueuse vers les tissus péribronchiques.
Source : Gallica

Paul Rudaux Précis élémentaire d'anatomie, de physiologie et de pathologie (1929)

A la bifurcation de la trachée dans les différents angles formés par cet organe et les deux bronches, véritable étoile à trois branches, il existe de nombreux ganglions lymphatiques appelés trachéo-bronchiques. Lorsqu'ils s'enflamment, ce qui est assez fréquent chez les enfants, ils augmentent de volume, compriment les bronches auxquelles ils sont accolés et donnent naissance à une affection appelée adénopathie trachéo-bronchique et caractérisée par de la toux quinteuse et des crises de suffocation.
Source : Gallica

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