Jules Quissac

Élements biographiques

Jules Quissac De la doctrine des éléments et de son application à la médecine pratique… (1850)

La gravité de l'élément malin est extrême alors que l'affection est purement essentielle ; elle l'est encore plus quand l'affection coexiste avec une fluxion sur un organe important, tel que les poumons, l'intestin, le cerveau, etc. ; la gangrène, qui est alors à peu près inévitable si la fluxion existe à un certain degré, rend la vie d'autant plus impossible. Mais jamais l'élément malin n'offre plus de gravité que lorsqu'il se manifeste dans un exanthème tel que la rougeole, la scarlatine, la variole surtout ; le plus souvent, dans ces cas, il résiste au traitement le plus rationnel.
Source : Gallica

Jules Quissac Thérapeutique médicale, par J. Quissac… (1879)

Mais ce qui fait le fond de la fièvre typhoïde, indépendamment des lésions intestinales, c'est l'atteinte au dynamisme vital, c'est l'ataxo-adynamie ; et ce qui en résulte, c'est l'indication des toniques associés aux antispasmodiques (quinquina,
— 173 — bols camphrés et nitrès) . Si, au lieu de ces moyens, c'est le sulfate de quinine à dose élevée que l'on prescrit, les forces n'en éprouvent qu'une lésion de plus en plus profonde ; la vie finit par devenir impossible.
Source : Gallica

Jules Quissac De la doctrine des éléments et de son application à la médecine pratique… (1850)

Si le diagnostic d'une fièvre catarrhale sans lésion locale, ou avec des lésions locales légères, habituelles, telles que l'angine, le catarrhe pulmonaire, est facile, combien ne voit-on pas commettre, tous les jours, d'erreurs quand cette fièvre existe avec des lésions plus prononcées sur tel ou tel autre organe ? Combien de fois ne s'est-on pas refusé à admettre une fièvre catarrhale parce qu'il s'agissait d'une pneumonie, d'une pleurésie, d'une méningite, d'une encéphalite, d'une gastro-entérite, etc.
Source : Gallica

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