Résumé

Jules Quissac Thérapeutique médicale, par J. Quissac… (1879)

Mais ce qui fait le fond de la fièvre typhoïde, indépendamment des lésions intestinales, c'est l'atteinte au dynamisme vital, c'est l'ataxo-adynamie ; et ce qui en résulte, c'est l'indication des toniques associés aux antispasmodiques (quinquina,
— 173 — bols camphrés et nitrès) . Si, au lieu de ces moyens, c'est le sulfate de quinine à dose élevée que l'on prescrit, les forces n'en éprouvent qu'une lésion de plus en plus profonde ; la vie finit par devenir impossible.
Source : Gallica

Jules Quissac Thérapeutique médicale, par J. Quissac… (1879)

Ce que l'on appelle fièvre larvée n'est autre chose qu'une maladie à forme variée qui, en raison de la périodicité que l'on y trouve, indique l'emploi du sulfate de quinine. La périodicité fait le fond de la maladie.
La fièvre larvée ne se borne pas à prendre la forme d'une névralgie, ou bien d'une maladie spasmodique,— des vomissements, du choléra sporadique, des convulsions toniques ou chroniques.
La fièvre larvée peut se présenter aussi sous la forme d'une hémorrhagie, — épistaxis, hémoptysie, hématémèse, mètrorrhagie, etc.
Source : Gallica

Jules Quissac Thérapeutique médicale, par J. Quissac… (1879)

Nous avons à peine besoin de signaler la nécessité de la prescription du fer dans les hêmorrhagies idiopathiques passives ( epistaxis , mètrorrhagie, hémorrhagie intestinale, hémorroïdes, hémorrhagie sous-cutanée, passives) . Il en est une toutefois qui, quoique passive, contre-indique formellement les préparations ferrugineuses quelles qu'elles soient, c'est l'hémoptysie. Le fer porte le feu dans la poitrine ; il y détermine une irritation fâcheuse ; il peut devenir la cause de la phthisie pulmonaire.
Source : Gallica

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