Jules Quissac, De la doctrine des éléments et de son application à la médecine pratique… (1850)
“ L'affection muqueuse nous offre des crises plus rares que dans les cas précédents. Il ne faut pas en être surpris. Pour faire des crises, il faut une certaine énergie vitale. Or, dans l'affection muqueuse, les forces radicales sont faibles, la vie a peu d'action. D'ailleurs , il est un phénomène symptomatique, bien fréquent dans la fièvre muqueuse, qui empêche les crises, soit parce qu'il diminue la somme des forces vitales, soit parce qu'il a en lui-même, par les bienfaits qu'il procure, quelque chose de critique, je veux parler de la diarrhée. ”
