Henri-Honoré Quotard-Piorry

Élements biographiques

Henri-Honoré Quotard-Piorry Traité sur la non-existence des fièvres essentielles (1830)

Ainsi, au lieu d'être un stade de rémission, cette période est plutôt une lutte permanente entre la nature et la maladie ; lutte qui ne peut avoir que deux issues , la guérison ou la mort : nommer donc moment de rémission celui où le malade court les plus grands dangers, celui qui doit le rendre à la santé, ou livrer ses jours aux ciseaux acérés de l'inflexible Parque qui tient entre ses mains le fil de notre destinée, est une grande erreur, ou plutôt une faute de logique qui a échappé aux rédacteurs de la fièvre typhode.
Source : Gallica

Henri-Honoré Quotard-Piorry Traité sur la non-existence des fièvres essentielles (1830)

Appuyé de deux autorités aussi puissantes, je ne crains plus que l'on révoque en doute que la fièvre muqueuse soit une sub-irritation gastro-intestinale. Si une chose doit étonner, c'est que Wagler et Pinel, deux savans aussi distingués et doués d'autant de discernement, tout en reconnaissant l'irritation de la tunique interne de l'estomac et des intestins, l'aient attribuée à la présence, dans le conduit alimentaire, des mucosités sécrétées par cette même membrane, tandis que ce surcroît de mucosités n'en est que le résultat.
Source : Gallica

Henri-Honoré Quotard-Piorry Traité sur la non-existence des fièvres essentielles (1830)

Je pourrais, en poursuivant l'analyse des principaux symptômes, en trouver plusieurs autres qui ne peuvent dépendre que d'une irritation ; tels que la céphalalgie, les vertiges, le trouble dans les fonctions de l'intellect, la toux, la chaleur et la douleur que l'on éprouve en urinant, etc.; mais il n'en faut pas tant pour convaincre chacun que la fièvre muqueuse, ou comme on voudra l'appeler, n'est point une maladie atonique, et que son essence est au contraire inflammatoire.
Source : Gallica

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