La température corporelle correspond à la chaleur moyenne des organes d’un être vivant, indispensable à leur fonctionnement physiologique. Chez les animaux, elle diffère selon les espèces, comme le montrent les exemples du colibri (40 °C) ou de l’humain (36,1–37,8 °C).
Des auteurs tels qu’Ernest Bosc soulignent l’importance de compenser les pertes de chaleur en cas d’environnement froid, tandis que Paul Mayer distingue la température de la peau, influencée par les conditions extérieures, de celle du sang, plus constante. Cette régulation, liée à l’homéostasie, met en évidence des mécanismes adaptatifs, des catégories comme les endothermes ou les ectothermes, ainsi que des variations notées chez les espèces fossiles, illustrant la complexité de cette fonction essentielle.