Maladie respiratoire

Définition et enjeux

Alphonse Grasset Lagarde,  Recherches sur les causes, la nature et le traitement des maladies constitutionnelles ou diathétiques… (1854)

“ Au bout de quinze jours, trois semaines, un mois ou plus encore, si l'on veut, le tissu pulmonaire, siége de l'inflammation, s'indure et devient un obstacle à la pénétration de l'air dans le poumon, obstacle d'autant plus considérable que l'induration occupe une plus grande étendue. Cet obstacle à l'accomplissement d'une des fonctions les plus importantes de la vie, de la fonction respiratoire, doit-il être regardé comme une organo-pathie simple, et devons-nous
voir dans ce fait pathologique, dont se ressent l'économie tout entière, une maladie d'organe, une maladie de tissu ?
”
Source : Gallica

Eugène-Joseph Woillez,  Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)

“ A la percussion, le tympanisme, et à l'auscultation, la faiblesse du bruit respiratoire et la respiration sifflante ou ronflante, ont été les phénomènes observés le plus fréquemment. Trois fois sur quatre, la respiration soufflante occupait encore la racine des bronches 1.
La congestion pulmonaire, constante dans les fièvres typhoïdes, y est quelquefois très-considérable. Elle constitue, chez certains sujets, un ensemble de phénomènes thoraciques tellement prédominants, qu'ils ont fait considérer la maladie comme affectant alors une forme spéciale, la forme dite thoracique ou pectorale.
”
Source : Gallica

Isidore Bricheteau,  Traité sur les maladies chroniques qui ont leur siège dans les organes de l'appareil respiratoire… (1851)

“ Nous n'indiquons pas ici d'autres variétés de râles, quoiqu'il s'en produise souvent à l'oreille du médecin qui ausculte des malades atteints de bronchites compliquées de maladies du coeur, d'emphysème, d'asthme, etc., parce qu'il nous paraît superflu de surcharger la description d'une maladie de phénomènes accidentels ou irréguliers.
Respiration. — Assez souvent libre, elle devient pénible, précipitée, sibilante, quand les crachats obstruent les bronches ; la difficulté que celte fonction trouve à s'accomplir est en raison de l'épaississement de la membrane muqueuse qui tapisse ces conduits.
”
Source : Gallica

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