Léon Albert Octave Stanislas Foucher, Saint-Mandé au point de vue hygiénique et médical (1875)
“ Sous le rapport des habitations, Saint-Mandé est remarquablement bien partagé. La ville, qui s'est agrandie presque tout d'un coup, n'a pas de ces vieilles masures, véritables réceptacles d'immondices, où ni l'air, ni le jour n'ont accès ; on n'y trouve pas de ces quartiers où rien n'a été ménagé pour la salubrité, où grouille une foule de femmes, d'enfants, entassés les uns sur les autres, à qui l'on mesure l'espace et le soleil ”
