Léon Albert Octave Stanislas Foucher

Résumé

Léon Albert Octave Stanislas Foucher Saint-Mandé au point de vue hygiénique et médical (1875)

Sous le rapport des habitations, Saint-Mandé est remarquablement bien partagé. La ville, qui s'est agrandie presque tout d'un coup, n'a pas de ces vieilles masures, véritables réceptacles d'immondices, où ni l'air, ni le jour
n'ont accès ; on n'y trouve pas de ces quartiers où rien n'a été ménagé pour la salubrité, où grouille une foule de femmes, d'enfants, entassés les uns sur les autres, à qui l'on mesure l'espace et le soleil
Source : Gallica

Léon Albert Octave Stanislas Foucher Saint-Mandé au point de vue hygiénique et médical (1875)

Autour des lacs, dans quelques allées étroites, sinueuses et ombragées, le long des pelouses abondamment arrosées, on éprouve une sensation de fraîcheur délicieuse, dont on doit se défier : l'air y est saturé d'humidité et, si l'on n'a pas soin de se garantir du contact direct de cette atmosphère, toute imprégnée des senteurs et des émanations du bois, on a bien des chances de revenir avec un rhume ou une bronchite.
Source : Gallica

Léon Albert Octave Stanislas Foucher Saint-Mandé au point de vue hygiénique et médical (1875)

Saint-Mandé est, je puis le dire, le «paradis » des enfants. Qu'il s'agisse d'eux dans les premiers jours qui suivent la naissance, de ceux plus avancés en âge que l'on voit courir dans les allées du bois, ou sauter dans l'herbe des pelouses, ou bien encore des adolescents qui peuplent les Institutions, Couvents, Pensionnats, ils sont tous ici dans une situation physique exceptionnellement avantageuse.
Source : Gallica

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