Résumé

Ulysse Robert Notes historiques sur Saint-Mandé… (1889)

De ce que « on n'a jamais pu constater l'acte de « fondation du prieuré de Saint-Mandé », il n'en faut pas conclure « qu'il avait pris la place d'une « institution ou communauté païenne. » S'il n'y a pas eu d'acte de fondation, c'est que le prieuré de Saint-Mandé ne formait pas une communauté : c'était un bénéfice simple, sans aucune importance, desservi par un religieux de l'abbaye de Saint-Magloire dont il dépendait, dont la fondation n'avait pu donner lieu à un acte, comme orsqu'il s'agissait de communautés.
Source : Gallica

Ulysse Robert Notes historiques sur Saint-Mandé… (1889)

Mais espérons que les faits que nous serons par là condamnés à ignorer constituent, pour ainsi dire, la menue monnaie de l'histoire de Saint-Mandé ; quant aux faits principaux, il est plus facile de les reconstituer. Malheureusement, ils sont assez rares ; cela tient surtout à ce que, jusqu'au commencement de ce siècle, Saint-Mandé n'a pas eu d'existence propre. Enserré étroitement par Montreuil, Charonne, Picpus, le faubourg Saint-Antoine, Conflans, Vincennes et Charenton, il a été surtout absorbé par Yincennes qui, dès le XIIIe siècle, lui a emprunté une partie de son territoire (1) .
Source : Gallica

Ulysse Robert Notes historiques sur Saint-Mandé… (1889)

Saint-Mandé est avant tout une ville bourgeoise ; il n'y a, pour ainsi dire, aucun commerce, aucune industrie. La localité a dû sa prospérité au voisinage du bois de Vincennes, prospérité qui s'est affirmée surtout depuis l'agrandissement et l'embellissement du bois. L'air de Saint-Mandé est renommé pour sa pureté ; je ne répéterai pas à ce sujet ce que M. le Dr Fouchera si bien dit dans sa brochure sur Saint-Mandé au point de vue hygiénique et médical.
Source : Gallica

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