Corbeil-Essonnes

Définition et enjeux

Théodule Pinard,  Monographie de l'église St-Spire de Corbeil… (1857)

“ La manufacture de poudre, fondée à Essonnes en 1668, transférée au Bouchet en 1822, était un voisinage bien funeste aux monuments religieux de Corbeil, et plus particulièrement à Saint-Spire, l'un des plus rapprochés de ces moulins dangereux. Les secousses violentes produites par la fréquence des explosions [10] nécessitèrent l'emploi de liens en fer ; ils ceignent encore l'un de ses piliers et la nervure qui supporte la voùte du chœur.
§ IV.
Dès l'an 1029, une charte donnée par le roi Robert qualifie du nom de Castellum Sancti-Exuperii le lieu où se trouve bâtie notre église.
”
Source : Gallica

Louis Barron,  Les fleuves de France. 4, La Seine

“ Saint-Germain-lès-Corbeil, un faubourg de maisons de plaisance, une ville d'industrie. Sur le quai de la ville industrielle, se haussent ses greniers à blé, bâtis par l'abbé Terray, et les moulins perfectionnés de la société Erlanger; au centre s'arrondit la tour et s'ouvre la
RUINES DE L'ABBAYE DU LYS PKliS MELUN
porte de Saint-Spire, seuls témoins d'un long passé historique.
Corbeil se continue par le bourgd'Essonnes, sur l'Essonne; aux bords charmants de la rivière, la filature, la fonderie de M. Feray, successeur du célèbre manufacturier Oberkampf, s'encadrent dans un parc
”
Source : Gallica

Auguste Villiers,  Le conscrit de Corbeil (1882)

“ Corbeil est une ville gaie, commerçante, in dustrielle heureusement située sur les rives de la Seine, au confluent de la Juine, nommée vulgairement rivière d'Essonnes.
Cette petite rivière alimente des fabriques de lin et de coton et les moulins de feu M. Darblay, sans compter trente ou quarante usines ou moulins moins importants, enlre Corbeil et Etampes, où la Juine commence à devenir utjl:-.
La population de Corbeil est nécessairement ouvrière.
”
Source : Gallica

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