Résumé

Théodule Pinard Recherches étymologiques et historiques sur les rues de la ville de Corbeil… (1852)

Jamais vie ne fut plus remplie d'utiles travaux et de bonnes actions. Avec de faibles ressources, il sut faire de grandes choses. Il établit le premier en France la fabrication des toiles peintes, et y perfectionna la filature du coton. Toute l'Europe connaissait alors les produits des manufactures de Jouy et d'Essonnes, fondées par lui. Cette dernière est seule en activité. Il était juste que son nom fût porté par la rue qui longe les fabriques dont il a été le fondateur, pour le transmettre aux générations futures.
Source : Gallica

Théodule Pinard Recherches étymologiques et historiques sur les rues de la ville de Corbeil… (1852)

AMBREVILLE (d') , section de l'ouest. Cette rue sépare Corbeil du bourg d'Essonnes, à l'extrémité des Bordes, et aboutit sur la plaine des Tarterets. Ce nom est évidemment celui altéré de l'entrepreneur qui résolut l'ouverture du canal de la Loire à la Seine, dont l'embouchure devait être à Corbeil. Charles Lamberville vivait au milieu du XVIIe siècle. On sait que son projet, plusieurs fois repris, a été abandonné au commencement du siècle.
Il existe, sur la rivière de Juisne et le territoire de
Villabé, un moulin à farine qui porte son nom, mais dans toute sa pureté.
Source : Gallica

Théodule Pinard Recherches étymologiques et historiques sur les rues de la ville de Corbeil… (1852)

En 1183, la reine Adèle, veuve du roi Louis Vil, à qui ce monarque avait donné le comté de Corbeil en douaire, fil don à cette collégiale de deux bourgeois bien acquis; en d'autres termes, du droit de moudre le blé de deux habitants de la ville (Delabarre, Histoire de Corbeil, p. 140) . Ce privilège était alors exclusivement réservé aux moulins banaux du roi, posés au-dessus du château royal, à la rive droite du plus fort bras de la Juisne, près de son confluent avec la Seine.
Source : Gallica

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