Résumé

Albert Radoux Les crues de la Seine (VIe-XXe siècle… (1910)

Cette inondation parut tellement anormale qu'un conseiller au Parlement lui répondit : « Dans notre infortune, nous pouvons avouer que notre salut n'est pas entre nos mains. Ces inondations aussi fréquentes que funestes sont des effets de la colère du Ciel.
Élevons notre esprit au-dessus de nos yeux, et considérons que, regardant toujours la terre pour y trouver un canal, c'est dans le Ciel que le plus efficace s'y rencontrera. Le canal dans le Ciel est tout formé, c'est sainte Geneviève qui est le divin canal par lequel Dieu fait découler toutes ses grâces. »
Source : Gallica

Albert Radoux Les crues de la Seine (VIe-XXe siècle… (1910)

Aux jours de pluie diluvienne, le ruisseau se gonfle, se mue en torrent, dont les eaux se fondent avec celles de la nappe sous-jacente.
Paris possède, en outre, une véritable rivière, dont ses habitants n'ont guère l'occasion de voir l'écoulement : la Bièvre, où rivière des Gobelins, qui, après avoir arrosé Arcueil et Gentilly, baigne les nombreuses tanneries des Gobelins, les quartiers Mouffetard et Saint- Victor, et tombe dans l'égout collecteur de la rive gauche, aboutissant à la Seine après avoir passé sous la gare d'Orléans (Austerlitz) .
Source : Gallica

Albert Radoux Les crues de la Seine (VIe-XXe siècle… (1910)

Du fait de sa position isolée, le massif granitique et porphyréen du Morvan, dressé au point de convergence des courants aériens remontant les vallées de la Seine, de la Loire, de la Saône et du Rhône, se présente comme un déversoir naturel des hauteurs de l'atmosphère. Les nuages y déchargent leurs pluies, et les ondées y ont parfois la violence des tropiques.
Source : Gallica

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