Canal Saint-Martin

Définition et enjeux

Portrait de Victor Fournel Victor Fournel,  Paris nouveau et Paris futur

“ L'esplanade du canal Saint-Martin se développe sur une largeur d'environ quarante mètres, dans un parcours d'une demi-lieue de long. Dix-huit petits squares, clos de grilles, y sont ménagés de distance en distance: on peut les voir à son aise, mais on n'y entre pas, ce qui en diminue singulièrement le charme. Une fontaine jaillissante s'élève au milieu de chacun d'eux, et à l'extrémité se cachent dans des massifs verdoyants les soupiraux circulaires, destinés à donner de l'air et du jour au canal souterrain. ”
Source : Gutenberg

Henri Blerzy,  Les Rivières et les canaux de la France

“ Pour remédier à cet inconvénient, la ville de Paris obtint du gouvernement, en 1802, l’autorisation de creuser à ses frais le canal Saint-Martin, qui part de la Bastille, s’élève au moyen de neuf écluses jusqu’à La Villette, où il reçoit les eaux du canal de l’Ourcq, et, sous le nom de canal Saint-Denis, redescend avec douze écluses à La Briche pour y rejoindre la Seine après un parcours de 11 kilomètres, tandis que le parcours en rivière n’en a pas moins de 27. Il en est résulté la création à La Villette d’un port intérieur dont le mouvement s’élève à 2 millions de tonnes par année ”
Source : Wikisource

Antoine Larue,  Manuel des voies navigables de la France… (1877)

“ Le halage a lieu par hommes. La ville de Paris a établi sur le 4e bief du canal, dont la longueur est de 2,680 mètres, un touage à vapeur sur chaîne noyée, qui, malgré que le halage soit libre, est à peu près le seul moyen de traction employée dans cette partie du canal. (1) Depuis 1861, le canal Saint-Martin a fait retour à la ville de Paris qui l'administre et perçoit les droits de navigation. ”
Source : Gallica

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