Résumé

Émile-Marie Carlier Étude d'une voie navigable profonde entre Nantes et l'Océan… (1867)

Pour nous, la chose n'est pas douteuse, et la conséquence de l'existence de cette digue sera, d'ici à un avenir assez prochain, la réunion à la Maréchale des îles du Grand et du Petit-Carnet et la séparation tout à fait complète des rades de Paimbœuf, d'avec le chenal de grande navigation.
Les digues longitudinales ont évidemment moins d'effet local sur les atterrissements que le barrage des bras secondaires de la rivière, mais elles n'en viennent pas moins en aide au travail incessant de la nature, qu'elles accélèrent et précipitent, faisant en quelques années l'œuvre d'un siècle peut-être.
Source : Gallica

Émile-Marie Carlier Étude d'une voie navigable profonde entre Nantes et l'Océan… (1867)

La Chambre de commerce, sans nier l'utilité d'un chemin de fer, pense que réduire à une semblable voie les communications entre Nantes et Saint-Nazaire, c'est la ruine de Nantes et la création d'un nouveau Havre, à l'embouchure de la Loire : qu'il y a autant d'exagération dans l'appréciation des dépenses probables du canal, que dans celle des travaux de M. Lemierre, dont elle a toujours reconnu hautement le mérite
Source : Gallica

Émile-Marie Carlier Étude d'une voie navigable profonde entre Nantes et l'Océan… (1867)

Il est incontestable que les digues du dix-huitième siècle ont été la cause principale, sinon unique, de l'accroissement considérable qu'ont pris les îles, entre Nantes et la Haute-Indre, et aux abords d'Indret, de l'apparition des îles Neuve de Couëron et Thérèse, ainsi que des effets encore plus sensibles produits dans les parages de Belle-Ile, dont le moindre n'est pas la soudure de cette île avec celles Sardine et de la Maréchale et le développement vraiment prodigieux de l'île du Petit-Carnet.
Source : Gallica

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