Jules Lacroix de Marlès, Les Cent merveilles de la nature… (1892)
“ Ainsi, lorsqu'un nuage bien électrisé se montre à une distance convenable de la terre ou de la mer, il s'établit entre les corps terrestres et lui une sorte d'échange de matière effluente venant du nuage, et de matière affluente venant de la terre. Si le courant de matière effluente est plus fort, les vapeurs dont le nuage se compose sont entraînées vers la terre, et forment la colonne cylindrique ou conique qu'on nomme trombe, et qui se meut suivant le degré d'énergie de l'électricité du nuage. ”
