Jules Lacroix de Marlès, Les Cent merveilles de la nature… (1892)
“ Il n'y a peut-être pas dans l'univers entier de plus beau point de vue, dit Spallanzani. De là l'oeil s'étend sans obstacle sur la terre et sur la mer. Au lever du soleil, on ne peut guère distinguer de la mer la côte de la Calabre ; mais au bout de peu de temps des gerbes de lumière descendent des montagnes et rendent les objets plus distincts, l'horizon se teint de pourpre, toute l'atmosphère s'éclaire, et les rayons solaires directs ou réfléchis jaillissent de toutes parts. L'Etna ressemble alors à une île plongée dans un océan de lumière. ”
