Jules Lacroix de Marlès

Résumé

Jules Lacroix de Marlès Les Cent merveilles de la nature… (1892)

Il n'y a peut-être pas dans l'univers entier de plus beau point de vue, dit Spallanzani. De là l'oeil s'étend sans obstacle sur la terre et sur la mer. Au lever du soleil, on ne peut guère distinguer de la mer la côte de la Calabre ; mais au bout de peu de temps des gerbes de lumière descendent des montagnes et rendent les objets plus distincts, l'horizon se teint de pourpre, toute l'atmosphère s'éclaire, et les rayons solaires directs ou réfléchis jaillissent de toutes parts. L'Etna ressemble alors à une île plongée dans un océan de lumière.
Source : Gallica

Jules Lacroix de Marlès Les Cent merveilles de la nature… (1892)

Avant de commencer la description de la partie solide du globe, citons les cascades ou chutes d'eau les plus remarquables. On met d'ordinaire au premier rang la chute du Niagara. Que peut-on imaginer, en effet, de plus majestueux, qu'un grand fleuve qui se précipite du haut d'un rocher avec un bruit égal à celui du tonnerre, faisant rejaillir dans les airs des flots d'écume qui retombent en pluie? Avant d'arriver au fort Niagara, le fleuve, pressé dans un lit étroit, court avec une rapidité toujours croissante,
brisant ses vagues furieuses contre les rochers qui obstruent son cours.
Source : Gallica

Jules Lacroix de Marlès Les Cent merveilles de la nature… (1892)

L'homme, en naissant, a tourné ses yeux vers le ciel ; faible et nu sur la terre, il a senti qu'il y avait au-dessus de lui une puissance protectrice ; et tout en recevant la douce influence du soleil, tout en s'éclairant de la lumière des astres, son coeur s'est élevé vers le Créateur des merveilles de l'univers, être inconnu qu'il ne pouvait voir, mais qu'il trouvait partout et reconnaissait dans ses oeuvres.
Source : Gallica

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