J.-Jacques Ampère, Revue des Deux Mondes
“ J’ai presque peur que les Américains, qui n’aiment pas l’inutile, trouvent un jour le moyen de tirer parti de cette force si bien calculée en chevaux, et qu’ils ne fassent marcher une immense usine par la chute du Niagara! Tout n’est pas dit quand on a vu cette chute. Le fleuve mérite d’être suivi. Ses eaux vertes glissent profondément encaissées entre des rochers dont les pentes abruptes sont tantôt nues, tantôt tapissées d’arbres. Le lieu qu’on appelle le tourbillon (whirlpool) offre un des aspects les plus sauvages qu’on puisse rencontrer aujourd’hui en Amérique. ”
