Richard Cortambert,
Nouvelle histoire des voyages et des découvertes géographiques…
“ La lutte contre les Maures, lutte séculaire, leur avait donné des mœurs à la fois chevaleresques et cruelles, une passion dominante pour les combats, pour les aventures. Cette humeur guerroyante aurait manqué d'aliment, si la découverte du Nouveau-Monde n'avait ouvert un champ sans limites. Aussi, nous l'avons déjà vu, une foule de jeunes cavaliers de l'Espagne se précipitaient comme sur une proie vers ces contrées mystérieuses, où l'imagination surexcitée accumulait d'immenses richesses. Sur les pas de ces hardis conquistadores, le monde de Colomb sortait pour ainsi dire des limbes. ”
