Pavillon national

Définition et enjeux

Portrait de Jules Lecomte Jules Lecomte,  Dictionnaire pittoresque de marine (1835)

“ Le pavillon national mis en berne est un signal de grande détresse, convenu et compris entre tous les peuples maritimes : c'est l'expression du besoin d'un pressant secours. Avec cette idée, on ne peut pourtant expliquer la forme presque invisible adoptée pour un signal qui, plus qu'aucun autre, s'arbore pour être promptement aperçu, car un pavillon en berne ne ressemble plus à un pavillon. Il se présente au loin comme un faisceau informe, sans surface, alourdi, flottant à peine, et sans couleur. ”
Source : Gallica

Morel-Fatio,  Notice des collections du musée de marine exposées dans les Galeries du musée impérial du Louvre… (1855)

“ Les pavillons nationaux se placent : 1° à l'arrière sur le couronnement, ou à la corne ; ainsi placé, le pavillon de poupe, ou grande enseigne, est le signe distinctif de la nation ; 2° sur le beaupré, quand le bâtiment est sur rade ; 3° au sommet des mâts, comme signe indicatif du grade d'un officier général. La présence à bord d'un amiral est signalée par un pavillon national carré au grand mât; celle d'un vice-amiral, par le même pavillon hissé au mât de misaine, et celle d'un contre-amiral, par le même pavillon hissé au mât d'artimoii. ”
Source : Gallica

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