Résumé

Portrait de Amédée Gabourd Amédée Gabourd Histoire de Paris depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1863-1865)

Cette galerie aboutit à la salle des Maréchaux, la plus remarquable , la plus ornée, la plus monumentale de tout le palais. Elle occupe le premier et le second étage du grand pavillon du milieu, sous le dôme, et a vue en même temps sur le jardin des Tuileries et sur le Louvre. Cette splendide salle est décorée des portraits et des bustes d'un grand nombre de maréchaux et d'amiraux. Au-dessus, sur de riches consoles, règne tout à l'entour un balcon sur lequel s'ouvrent vingt arcades cintrées, tendues, ainsi que les portes et les fenêtres, de velours rouge parsemé d'abeilles d'or.
Source : Gallica

Portrait de Amédée Gabourd Amédée Gabourd Histoire de Paris depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1863-1865)

« Bon prince, puisque tu es ici, nous sommes tous sauvés. » Pour lui, le sourire sur la bouche, montrant à tous un visage prévenant, il répondit à chacun d'une manière affectueuse, ou par des paroles, ou par le geste, ou par le regard. Il traversait la foule la tête découverte; il n'omettait rien pour se concilier de plus en plus la bienveillance et les applaudissements populaires. De cette manière, sans s'arrêter à sa maison, il alla tout droit descendre de cheval à Saint-Eustache, au palais de la reinemère ( c'était auparavant le couvent des Filles repenties, depuis l'hôtel de Soissons) .
Source : Gallica

Portrait de Amédée Gabourd Amédée Gabourd Histoire de Paris depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1863-1865)

Au milieu de ces désordres Henri III inventait de nouveaux plaisirs; il ne quittait l'habit de pénitent et son gros chapelet à têtes de mort que pour prendre le masque et courir les rues de Paris avec ses mignons, « renversant les passants, battant les autres à coups de bâton et de perche, particulièrement ceux qu'ils rencontroient masqués comme eux, pour ce que le roi vouloit seul avoir privilége d'aller par les rues en masque. »
Sous le règne de ce prince sans dignité et sans énergie il y eut à Paris une émeute populaire produite par la municipalité elle-même.
Source : Gallica

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