Édouard Cadol,
Contes gais. Les belles imbéciles
(1867)
“ Ceux-ci étaient d'ailleurs les plus beaux fils du monde, la crème d'une société un peu mêlée, qui fait l'ébahissement de la province, et dont les éléments, venus des quatre coins du globe, baragouinant tous les jargons, sont maintenant les véritables Parisiens, depuis que Paris est devenu une sorte de bazar, la salle des pas perdus de l'univers. ”
