Édouard Cadol,
Contes gais. Les belles imbéciles
(1867)
“ Armande avait le coeur serré. — Laisse-la, dit-elle à Charles. Je l'avais mise en pénitence, elle boude. Louise baissa le regard, comme si elle eût eu de la honte, et elle en éprouvait peut-être, non pour elle, mais pour sa mère qui, en disant cela, mentait. On l'envoya dîner avec la bonne, qui n'avait ni la bonté ni la myopie de Charles, et qui, voyant pleurer cette innocente, la cajola tant qu'elle put. — Pauvre petit ange! dit-elle. Ne faut-il pas que tu l'embrasses aussi toi !... ”
