“ Berrichon se mit à rire d’un air innocent : — On m’a demandé tout, répliqua-t-il ; — ce que nous sommes, ce que nous faisons, d’où nous venons, où nous allons... votre âge... l’âge de monsieur le chevalier, — je veux dire maître Louis, — si nous sommes Français... si nous sommes catholiques... si nous comptons nous établir ici... si nous nous déplaisions dans l’endroit que nous avons quitté... si vous faites maigre le vendredi et le samedi, — vous, mademoiselle... si votre confesseur est à Saint-Eustache ou à Saint-Germain l’Auxerrois... ”
Berrichon
Définition et enjeux
Le Berrichon est une race disparue de chevaux de trait originaire du Berry, en France, dont l'histoire s'étend du Moyen Âge jusqu'à son intégration dans la race percheronne en 1966. Ce cheval robuste, connu pour sa force et sa douceur, a été influencé par le Percheron et utilisé dans la traction urbaine.
George Sand le décrit comme un animal lent et obstiné, tandis que Paul Féval le présente dans ses récits comme un personnage espiègle. Édouard Cadol met en évidence ses traits de caractère, tels que son refus de la flexibilité. La disparition de cette race, liée à l'arrivée de l'agriculture mécanisée, marque un chapitre de l'histoire équestre française.
Citations sur “Berrichon”
George Sand,
Les Maîtres sonneurs
(1853)
“ Le Berrichon, je le sais, est une pierre qui roule d’un sillon sur l’autre, revenant toujours sur celui de droite quand la charrue l’a poussé pour une saison sur celui de gauche. Il respire un air lourd, il aime ses aises, il n’a point de curiosité ”
George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ On croit peut-être que nous n’avons pas notre couleur, nous autres ? On se tromperait fort. Le Berrichon, simple dans ses manières, calme dans son langage, mais d’humeur indépendante et narquoise, apporterait, dans la circulation des idées, cet admirable bon sens qui caractérise le cœur de la France. Remarquez qu’un journal de localité en serait infailliblement l’expression vive et franche, quels qu’en fussent les rédacteurs ; il y a dans le contact des habitants quelque chose qui se reflète dans le plus simple exposé des faits, des besoins et des vœux d’une province. ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ Il n’était guère aisé non plus de faire comprendre aux assistants que ce convive réjoui n’était pas un néophyte ardent ; car il était là sous la caution de Pierre, et celui-ci se rappelait que le commis voyageur lui avait dit en le quittant : Amenez qui vous voudrez, pourvu que vous en puissiez répondre comme de vous-même. De plus, le Berrichon abondait vaillamment dans le sens de ses généreux amphitryons. ”
Édouard Cadol,
Contes gais. Les belles imbéciles
(1867)
“ Et là-dessus, madame Pignol ne s'illusionnait pas : le Berri est contraire à ce genre de caractère. Le Berrichon a bien des qualités, sans doute ; il est lent, têtu, avare, renfermé et un peu ivrogne, ce qui forme un ensemble assez varié, les exceptions aidant; mais la malléabilité n'est pas dans sa nature. On en dirait pendant deux heures que cela n'y changerait rien. Le mieux est d'en prendre son parti. C'est ce que fit justement la bonne dame, en se déterminant à marier sa fille en dehors du département. ”
“ Ah ! dame ! pour vous aimer, ça y est ! — Oui, fit Aurore en se parlant à elle-même ; — il est bon... il m’aime comme sa fille... — Et encore autrement, glissa Berrichon d’un air malin. Aurore secoua la tête. Aborder ce sujet était un si grand besoin de son cœur, qu’elle ne réfléchissait ni à l’âge ni à la condition de son interlocuteur. Jean-Marie Berrichon, en train de mettre son couvert, passait à l’état de confident. — Je suis seule, dit-elle, — seule et triste toujours... — Bah ! riposta l’enfant, — notre demoiselle... dès qu’il sera rentré, vous retrouverez votre sourire. ”
George Sand,
Histoire de ma vie
“ Quand un Gascon est gris, un Berrichon est déjà ivre, et quand l’autre est un peu ivre, limite qu’il ne dépassera guère, le Berrichon est complétement saoûl et ira s’abêtissant jusqu’à ce qu’il tombe. ”
“ Berrichon s'envola. La Guichard, la Balahault, la Morin et d'autres lui firent fête dès qu'il eut touché le pavé malpropre de la rue du Chantre.Françoise vint à la porte de sa cuisine, et regarda dans la chambre d'Aurore.—Tiens! fit-elle, déjà parti!... la pauvre ange est encore toute seule....La bonne pensée lui vint d'aller tenir compagnie à sa jeune maîtresse, mais Jean-Marie rentrait en ce moment.—Grand'mère! s'écria-t-il, des ifs, des penderoles de lanternes! des soldats à cheval! des femmes tout en diamant... que celles qui ne sont qu'en satin broché sont de la Saint-Jean... ”
Pierre Bouchardon, Souvenirs (1953)
“ Je le peindrai sur le vif à propos de certaines affaires. A la campagne, car ce Berrichon est rural dans l'âme, il pêche à la ligne, mais il ne prend jamais rien. Outre qu'il n'y connaît pas grand'chose, l'Indre, torpide et glacée, ravagée d'autre part par les braconniers, est à peu près vide de poissons. Il s'adonne surtout à la philosophie et relit les classiques, si tant est qu'il ait besoin de les relire, car, avec sa mémoire qui tient du prodige, il les sait par cœur. ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ Dame ! elle n’est pas belle, notre maître ; mais on porte ce qu’on a. — Mais on se découvre devant un maître en cheveux blancs, dit le Corinthien, qui avait compris la pensée du père Huguenin. — Ah dame ! on n’est pas élevé dans les colléges, répondit le Berrichon en mettant sa casquette sous son bras ; mais on travaille de bon cœur, c’est tout ce qu’on sait faire. — Allons, nous verrons cela, mes enfants, dit le père Huguenin en se radoucissant. Vous venez à point, car l’ouvrage presse et je suis là sur mon lit, comme un vieux cheval sur la litière. ”
Paul Féval fils,
Cocardasse et Passepoil
“ On devine ce qui en était résulté et si l’œuf couvé par elle était vite devenu un bœuf. N’étant pas tenue au secret, puisque Jean-Marie avait refusé de parler devant elle, son seul désir était de se venger d’avoir été tenue à l’écart. Or, quand la rancune d’une mégère de sa trempe est servie par une langue de vipère comme était la sienne, il n’y a qu’à bien se tenir, et Berrichon n’en avait cure, tout entier qu’il était à son triomphe. ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1841)
“ Le Berrichon avait ramassé son couteau trois fois, et il perdait patience encore plus que le Corinthien. Et comme ce monsieur, qui est je crois un maquignon, insistait toujours sur le même point, et disait qu'Amaury lui avait mal répondu, le Berrichon s'est mêlé de la conversation, et a prétendu qui si la marquise dansait avec les gens du village, ce n'était pas une raison pour danser avec des étrangers... Mais vrai¬ ment, je ne vois pas, mademoiselle, en quoi cette histoire peut vous intéresser. ”
Paul Féval fils,
Cocardasse et Passepoil
“ Cette ténacité commençait à exaspérer Berrichon. Tout ce qu’il avait fait jusqu’alors n’avait pas abouti, et l’homme ne vidait pas la place. Il allait falloir corser le programme. — Ma foi, coûte que coûte, réfléchit-il un matin que le marchand d’amandes venait de se réinstaller héroïquement sur la borne de son supplice, je vais le harceler de plus près et me démasquer, s’il le faut. Il n’en sera que plus furieux d’être joué par moi, et je le défie bien de me prendre. Sur cette belle résolution, il s’en alla trouver la Baleine à son observatoire. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Il faut croire que le bachelier Minoré, en sa qualité de bachelier, avait le don de lire les pensées des gens sur leur figure, car il répondit à celle du cuirassier Bricaud comme si l'autre l'eût formulée à haute et intelligible voix. « Tu sais très bien tes commencements, lui dit-il, et ce que l'on sait bien, on est toujours capable de l'enseigner à plus ignorant que soi; et puis, en enseignant, on se perfectionne; enseigner, c'est apprendre deux fois. » Le Berrichon écouta cet axiome en ricanant; la physionomie du sous-moniteur se rasséréna comme par enchantement. ”
“ Et, finissant la discussion, elle ajouta : — Tu n’as pas l’âge... à ta besogne ! — Vous n’êtes pas heureuse, à ce qu’il paraît, Aurore, dit maître Louis, quand Berrichon eut quitté la chambre à coucher. — Je vous vois bien rarement, répondit la jeune fille. — Et m’accusez-vous, chère enfant ? — Dieu m’en préserve !... Je souffre parfois, c’est vrai ; mais qui peut empêcher les folles idées de naître dans la pauvre tête d’une recluse ?... Vous savez, Henri, dans les ténèbres, les enfants ont peur, et dès que vient le jour, ils oublient leurs craintes... ”
Un amateur du vieux langage, Vocabulaire du Berry (1854)
“ Il avait été fait dans la littérature un certain abus de l'idiome berrichon; le coupable est un grand écrivain, notre compatriote, que nous avons appelé ailleurs, avec justice, l'héritier direct de Rousseau et de Bernardin de Saint-Pierre. George Sand avait révélé le Berry aux salons de Paris, et s'était aperçu qu'il y avait dans notre langage une veine assez riche à exploiter; il a mis alors en circulation des pièces très bien frappées sans doute, mais qui n'étaient pas toujours de bon aloi. Plus d'un Berrichon a pu s'étonner alors que sa province eût tant d'esprit. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Qui est de Berry. Bituricus, Bituricensis. Le peuple dit : c’est un Berrichon, une Berrichonne ; pour dire, un homme ou une femme de Berry ; mais il n’y a que le peuple qui parle ainsi. Il faut dire un Berruyer, une Berruyère. Si les honnêtes gens disent quelquefois Berrichon, ils n’en usent que comme d’un terme populaire, ou d’un diminutif en badinant. BERRIE. s. f. Vieux mot, C’est une plaine, une campagne, un désert, un lieu uni, tel que les déserts où habitent les Bédouins ou Arabes du désert. ”
Théophile-Gustave-Alphonse Le Mansois Duprey, De Montmartre à Montrouge : étude d'ethnographie parisienne (1894)
“ Le Berrichon, parti du même point se fixe plus souvent à Paris. Lorsqu'il a trouvé les premiers fonds, il devient tâcheron, puis entrepreneur ; alors il fait fortune, parce qu'il connaît parfaitement son métier et que son honnêteté lui attire les clients. ”
Paul Féval fils,
Cocardasse et Passepoil
“ Mais on sait le peu de temps qu’il faut pour faire d’un grand dadais de quatorze ou quinze ans un gamin de Paris malin, effronté et goguenard. Il lui suffit d’avoir un peu de loisirs, le pavé de la ville pour champ d’expériences et quelques bonnes connaissances aux carrefours. C’est ainsi que, sans avoir gagné beaucoup en taille, Jean-Marie Berrichon avait gagné énormément en malice, et cela depuis le moment où il n’avait plus rien eu à faire à la rue du Chantre après le départ de maître Louis et de sa pupille. ”
Paul Féval fils,
Cocardasse et Passepoil
“ Or, tandis que l’impassible Normand courbait mélancoliquement le dos pour recevoir sa bordée de reproches, Jean-Marie qui n’avait aucune intention de rester entre l’enclume et le marteau, s’en allait trouver Mlle de Nevers et la suppliait, ainsi que doña Cruz, d’intercéder pour lui auprès de M. de Chaverny. Il savait fort bien ce qu’il faisait en agissant ainsi ; le marquis n’opposa pas la moindre résistance au désir des jeunes filles. Si bien que Berrichon rapporta, en bonne et due forme, l’autorisation de garder son épée. ”
Fernand Divoire, Bertrand du Guesclin, conquérant de l'Espagne (1937)
“ Il n'est pas Berrichon, mais Breton gentil, disent les hommes, et vaillant comme pas un. Il faut être Anglais et sans cœur pour le retenir contre le droit de la chevalerie, car il n'est en France si pauvre homme qui ne lui donnerait son avoir pour le tirer de là. ”
“ Tu es brave!... tu es bien brave! murmura la Gitanita. Au fait, se reprit-elle, ce diable est d'une exquise galanterie... tu as raison... fais-toi belle... cela ne peut jamais nuire.Aurore, dona Cruz et les deux caméristes qui faisaient partie de la corbeille entrèrent dans la chambre à coucher. Dame Françoise resta seule dans la salle basse avec Jean-Marie Berrichon, son petit-fils. ”
George Sand,
Les Maîtres sonneurs
(1853)
“ Tu es un franc Berrichon, comme un moineau franc est un moineau franc, et ce que tu es à cette heure, tu le seras dans cinquante ans d’ici ; ton crin aura blanchi, mais ta cervelle n’aura pas pris un jour. ”
George Sand,
Histoire de ma vie
“ Mme de Pardaillan était l'amie de la duchesse douairière d'Orléans. [4] 1848. [5] Le Berrichon a le goût des verbes réfléchis. Il dit: Cet homme ne sait pas ce qu'il se veut, il ne sait quoi se faire ni s'inventer. [6] L'aveuglat est une sorte de collin-maillard. Le cob et les évalines sont une manière de jouer aux osselets avec une grosse bille de marbre. Le traîne-balin s'appelle, je crois, les petits-paquets, à Paris. La marelle doit-être connue dans beaucoup de provinces. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ Bon garçon, au demeurant, et heureux de vivre, il tenait ses assises dans un estaminet, qu’il emplissait de sa vaste et prétentieuse personne. Il était originaire de l’Artois, avait connu les ascendants maternels de Paul Verlaine et connaissait l’auteur des Fêtes galantes, pour l’avoir rencontré à Lécluse ou à Fampoux. De concert avec un certain Deverrière, journaliste radical, il jouait vis-à-vis de Rimbaud les Mécène. ”
George Sand,
Le Péché de Monsieur Antoine
“ Il y avait plus d'une heure qu'on était à table, et M. Antoine ne paraissait nullement las de la séance. Lui et son ami le paysan faisaient durer leurs petits fromages et leurs grandes pintes de vin avec cette majestueuse lenteur qui est presque un art chez le Berrichon. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ La nuit venue, Arthur n’était pas encore rentré. L’anxiété de madame Rimbaud devint de l’affolement. Entraînant ses fillettes avec elle, elle passa une grande partie de la nuit à parcourir les rues de Charleville et de Mézières dans un indescriptible état d’angoisse ; interrogeant les cabarets, questionnant les groupes de jeunes gens qui allaient avec enthousiasme s’enrôler comme volontaires, scrutant les salles de la gare et les bords de la Meuse. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ En présence de son « âme », triomphante en ses atours et flanquée d’une servante, la timidité physique de l’amoureux s’était incendié le visage et paralysé la langue : cependant que la demoiselle, reconnaissant son voisin, et dépitée sans doute de tant de confusion, le toisait d’un air impertinent et que la servante éclatait de rire... L’austérité de Madame Rimbaud ne s’émut pas beaucoup du rapport paternel. Elle était intelligente elle savait son fils chaste, positivement, et la jeune fille, de bonne maison. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ Jeudi matin, il sortit à six heures il ne rentra que vers midi, il était de nouveau en état d’ivresse ; il me montra un pistolet qu’il avait acheté, et, quand je lui demandai ce qu’il comptait en faire, il répondit en plaisantant : « C’est pour vous, pour moi, pour tout le monde ! » ”
Un amateur du vieux langage, Vocabulaire du Berry (1854)
“ Nous n'en n'avons pas moins conservé les mots simples dont le français ne possède plus que les dérivés: par exemple, jriter, douter, brocante, essart, charpis, penilles, viron, emparer. Sous ces deux rapports, l'avantage reste au berrichon. On peut dire aussi qu'en général il se distingue par la variété de ses acceptions. ”
George Sand,
Histoire de ma vie
“ Malgré ses bienfaits, le pauvre grand homme était aussi haï qu’estimé, et ses vivacités lui attirèrent parfois de mauvaises rencontres dont il ne se vanta pas. Le paysan berrichon est endurant jusqu’à un certain moment où il fait bon d’y prendre garde. Mais je vais toujours anticipant sur l’ordre des temps dans ma narration. Qu’on me le pardonne ! Je voulais placer, à propos des études anatomiques de l’abbé Deschartres, une anecdote qui n’est point couleur de rose. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ Sur le pré où scintille l’argent des fils de la Vierge, la mère (Madame Rimbaud) se promène de sorte fière, ombrelle aux doigts, foulant l’ombelle et trop glorieuse de ses fils lisant, parmi la verdure en fleurs, leurs livres de prix. Elle sera punie de son orgueil : car soudain l’un d’eux, le poète, comme le soleil, s’enfuit au delà de la colline (du Bois-en-Val percé par le tunnel du chemin de fer) et provoque par son départ un déclin de bonheur comparable à l’évanouissement des puretés qui, tout à l’heure, s’ébattaient dans le paysage. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ À Roche, lorsque, le 20 juillet, vers midi, il entra dans la maison familiale, le bras en écharpe et la figure pleine de désespoir et de souffrance, on était à déjeuner, Madame Rimbaud, tenue par son fils au courant des événements, l’attendait. À peine entré, sans répondre aux paroles de bienvenue, il va s’effondrer sur une chaise. Une crise affreuse de sanglots le secoue. « Ô Verlaine ! Verlaine ! » gémit-il seulement de temps à autre. ”
Paterne Berrichon,
Jean-Arthur Rimbaud
“ Depuis le dernier départ de son fils, Madame Rimbaud, dans le prolongement insolite de la séparation, s’anéantissait de chagrin. Elle ne savait où se trouvait le fugitif. Un matin de la fin de cet hiver, il lui arriva de Paris une lettre anonyme, la renseignant de façon déplorable, mais levant tout de même un peu de son Inquiétude. Il était dit, dans ce papier suspect, qu’Arthur s’enivrait ; que ses ivresses causaient du scandale rue Campagne-Première, où il avait son domicile ; qu’il paraissait être en train de mal tourner ”
