Charleville-Mézières

Définition et enjeux

Hubert Colin Le siège de Mézières par les alliés… (1865)

L'occupation de Charleville complétait l'investissement de Mézières, où le fait même de cette occupation faillit avoir des suites fâcheuses, en excitant les murmures d'une partie de la population. Le mécontentement était surtout manifeste parmi les jeunes volontaires caropolitains, qui trouvaient mauvais qu'on n'eût pas été au secours de leurs familles.
Source : Gallica

P. Christian Histoire de la guerre avec la Prusse et des deux sièges de Paris… (1872)

A Mézières, ville petite et resserrée, se lie Charleville, son ancien faubourg, devenu plus important que la ville même. Ce faubourg présente, devant les glacis, des couverts dont l'ennemi peut largement profiter pour assurer ses approches. La place est dominée, en outre, d'un côté, par le mont Olympe, et, de l'autre par des hauteurs qui commandent la citadelle. Une faible garnison peut y tenir ; mais si la ville est encombrée, le feu de l'ennemi y fera en peu d'heures des ravages effrayants qui rendront la défense impossible.
Source : Gallica

L Cornebois Campagne de la compagnie des guides forestiers des Ardennes en 1870… (1871)

Mézières, ville d'un peu plus de 4,200 habitants, séparée de Charleville, cité ouverte qui en nourrit une dizaine de mille, par une prairie de 200 mètres environ de largeur, à sec quand la Meuse ne déborde pas et traversée par un pont qui relie les deux villes, occupe une position très-importante au point de vue stratégique.
Source : Gallica

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