Albert d' Aire, Pèlerinage aux champs de bataille de Saint-Privat… (1893)
“ Coblentz, comme toutes les villes des bords du Rhin, est de temps à autre visitée par l'inondation; n'importe, un charme infini accompagne le voyageur dans ces lieux. On conçoit facilement l'amour passionné que suscitent dans un cœur germanique les rives du pays natal, on conçoit que l'indigène s'y attache avec une énergique tendresse, en les voyant si belles, en les peuplant par la pensée des ombres de ses aïeux, des monuments de son histoire, en y retrouvant tous les sites, tous les souvenirs, tous les fantômes dont la poésie l'entretient tout enfant dès son berceau. ”
