Alfred Assollant,
Deux amis en 1792
(1860)
“ Ce voyage, dit-elle, mon cher marquis, n'aurait rien d'extraordinaire. Un homme de votre naissance a mille raisons d'aller à Coblentz. C'est une jolie ville, et le vin des coteaux de la Moselle est un excellent vin. Enfin, à vos moments perdus, vous pouvez faire votre cour aux princes et vous ménager, quand ils auront écrasé du pied la révolte, un appui dans le nouveau gouvernement. Sincèrement, Roland, vous ferez fort bien de passer quelques jours à Coblentz. ”
