Gustave Bazin, Windthorst, ses alliés & ses adversaires… (1896)
“ Non, Messieurs, ce ne sera pas, ce ne saurait être la ruine de l'Église, mais la perte de ceux qui l'attaquent. Le dénouement, le voilà ! Nous, catholiques, nous en serions heureux, si la patrie n'en devait souffrir aucun dommage. Pourtant ce n'est pas une tragédie, mais la paix que j'appelle de tous mes voeux, seulement cette paix, ce ne sont pas les principes que le gouvernement s'efforce de faire prévaloir qui sont capables de la produire ; elle ne pourra régner que le jour où la patrie unira, comme autrefois, l'Église et l'État, pour le bonheur et le salut du peuple. ”
