Alphonse Kannengieser

Résumé

Alphonse Kannengieser Catholiques allemands (1892)

Il est pour les catholiques une liberté plus précieuse que toutes les autres, la liberté du Père commun des fidèles. L'abolition de l'esclavage, l'affranchissement partiel de l'ouvrier, la liberté de l'école, la liberté du clergé et celle des ordres religieux, sont des biens chers à nos coeurs. Mais combien l'indépendance du Saint-Siège nous passionne davantage ! La France a versé le plus pur de son sang pour cette cause sacrée et les martyrs de Castellidardo proclament hautement que la Fille aînée de l'Église sait aimer jusqu'à mourir pour sa Mère.
Source : Gallica

Alphonse Kannengieser Catholiques allemands (1892)

En effet, la première condition du bonheur c'est la paix sociale, et quelle meilleure garantie de cette paix que les institutions admirables d'un Kolping, d'un Hitze, d'un Dasbach ? Quel boulevard plus puissant contre les assauts révolutionnaires ? Si l'Allemagne n'est pas minée davantage par le socialisme, si les amis de Bebel ont échoué en Westphalie, dans la province rhénane, en Bavière, c'est au clergé catholique qu'en revient la gloire.
Source : Gallica

Alphonse Kannengieser Catholiques allemands (1892)

A son déclin, notre siècle de scepticisme et d'incrédulité est obligé d'assister à une manifestation religieuse sans égale qui rappelle les plus beaux rayonnements de la foi au moyen-âge. On croyait en avoir fini avec le christianisme et ce christianisme a des réveils superbes qui déconcertent tous ses adversaires. A la vue de ce spectacle irritant,
plus d'un savant d'Allemagne qui aura consacré sa vie à détruire l'oeuvre du Christ descendra dans la tombe en se répétant comme malgré lui le cri de désespoir de tous les apostats : « Dieu des chrétiens, tu l'emportes ! »
Source : Gallica

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