Alphonse Kannengieser, Catholiques allemands (1892)
“ Il est pour les catholiques une liberté plus précieuse que toutes les autres, la liberté du Père commun des fidèles. L'abolition de l'esclavage, l'affranchissement partiel de l'ouvrier, la liberté de l'école, la liberté du clergé et celle des ordres religieux, sont des biens chers à nos coeurs. Mais combien l'indépendance du Saint-Siège nous passionne davantage ! La France a versé le plus pur de son sang pour cette cause sacrée et les martyrs de Castellidardo proclament hautement que la Fille aînée de l'Église sait aimer jusqu'à mourir pour sa Mère. ”
