Emmanuel Le Barbier, Le crédit agricole en Allemagne… (1890)
“ « Le crédit agricole est encore dans l'enfance, parce qu'il n'est pas personnel. » Peut-il être rendu plus personnel, être élevé à un degré plus haut que celui auquel l'a porté Raiffeisen ? Il n'exige pas d'un homme qu'il ait un liard d'argent comptant, pourvu qu'il offre, par sa moralité et sa capacité, la sûreté suffisante. Aux parts d'affaires correspondent les dividendes, et les dividendes ne s'expliquent pas dans le système Raiffeisen ; ils sont contraires à l'esprit même de ce système. Le but n'est pas d'engager le paysan dans des spéculations d'argent. ”
