Résumé

Charles Rayneri Le Crédit agricole par l'association coopérative… (1896)

M. Leone Wollemborg a écrit : « La solidarité est l'épine dorsale des associations de crédit rural. Elle leur donne dès les débuts la surface nécessaire. Chaque adhérent, s'il n'était exposé à trop de vicissitudes, posséderait dans la force de son travail une source de garantie. Mais il n'est pas admissible qu'à un même moment, tous les membres d'une association fassent de mauvaises affaires, ni que la mort ou l'inconduite ruinent d'un coup leur capacité sociale. Si quelques-uns sont frappés, la prospérité des autres rétablit toujours la balance. »
Source : Gallica

Charles Rayneri Le Crédit agricole par l'association coopérative… (1896)

C'est à son jeu régulier et incessant qu'est dû le crédit dont jouissent les caisses Raiffeisen, et qui s'est développé au point de les voir dans les moments de crise préférées par l'épargne aux autres institutions. Certes ce n'est pas seulement une faible mise de fonds qui pourra l'engendrer et l'entretenir, la mise en commun des biens des sociétaires par la solidarité acceptée par eux y suffit ; mais un apport en espèces, quoique minime ajoutera encore au sentiment de la responsabilité et renforcera les liens qui unissent les sociétaires à l'institution.
Source : Gallica

Charles Rayneri Le Crédit agricole par l'association coopérative… (1896)

Une des assises principales de la coopération de crédit est l'épargne.
C'est surtout celui qui a la force de s'imposer un sacrifice, de se priver momentanément, qui sait en un mot faire acte de prévoyance, qui est digne d'inspirer la confiance. Au surplus, il ne s'agit pas de se dessaisir d'un coup de sommes importantes, mais bien au contraire, de se constituer insensiblement un petit noyau d'épargne qui est destiné à devenir le point de départ de l'amélioration économique de l'agriculteur.
Source : Gallica

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