Résumé

Louis Durand Manuel pratique à l'usage des fondateurs et administrateurs des caisses rurales (1893)

La caution est une personne qui s'oblige à payer une dette, si le débiteur ne paye pas à l'échéance.
La Caisse rurale demandera donc à l'emprunteur de lui donner la garantie d'un voisin ou d'un ami, qui répondra du payement de la dette.
Un bon cultivateur, laborieux, économe, honnête, trouvera toujours quelqu'un qui consentira à le cautionner. Si l'emprunteur ne trouve pas un répondant, c'est qu'il n'inspire pas confiance à ses voisins : la Caisse rurale ne peut pas être moins prudente qu'eux.
Source : Gallica

Louis Durand Manuel pratique à l'usage des fondateurs et administrateurs des caisses rurales (1893)

Pour faire fonctionner une Caisse rurale, il n'est pas nécessaire d'être au courant des affaires de banque : quelques hommes, connaissant bien leur commune, appartenant à la classe agricole, et sachant faire les quatre règles d'arithmétique, addition, soustraction, multiplication et division, peuvent administrer à la perfection une Caisse rurale, pourvu qu'ils veuillent bien consacrer à cette oeuvre, chaque semaine, deux ou trois heures de leurs soirées et deux heures de la journée du dimanche.
Source : Gallica

Louis Durand Manuel pratique à l'usage des fondateurs et administrateurs des caisses rurales (1893)

Quand la commune a moins de trois cents habitants, on peut avoir intérêt à fonder une Caisse rurale qui embrasse deux communes, de manière à opérer pour un groupe d'habitants supérieur à ce chiffre.
Il est bien entendu que ces chiffres de trois cents et deux mille habitants désignent la population entière de la commune et non le nombre des sociétaires de la Caisse. Une Caisse rurale peut prospérer avec dix ou quinze sociétaires; elle peut se fonder avec cinq ou six. Les services qu'elle rend à ses membres ne tarderont guère à lui amener de nombreux adhérents.
Source : Gallica

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