Résumé

Émile Bères Manuel de l'emprunteur et du prêteur aux caisses du Crédit foncier… (1853)

Le capital foncier de la France vaut à peine, aujourd'hui, soixante milliards. Si, en un demi siècle, l'on pouvait arriver, à l'exemple de nos voisins, à M donner une valeur double, est-ce qu'il y a quelque chose au monde que l'on devrait tenter avec plus de dévouement et d'ardeur?
Nous sommes assez justement effrayés aujourd'hui des huit à neuf milliards qui forment notre dette hypothécaire ; mais, que serait cette dette si notre richesse territoriale arrivait à valoir cent, à cent cinquante milliards?
Source : Gallica

Émile Bères Manuel de l'emprunteur et du prêteur aux caisses du Crédit foncier… (1853)

Le puissant intérêt des uns à voir naitre et marcher parmi nous le Crédit foncier; la curiosité des autres si vivement excitée par le bruit qu'il commence à faire, nous ont donné l'envie, non-seulement de faire connaitre son mécanisme, mais encore d'expliquer ses conditions économiques, et surtout de faire bien comprendre à tous les intéressés la profonde et bienfaisante révolution qu'il est appelé à produire.
Source : Gallica

Émile Bères Manuel de l'emprunteur et du prêteur aux caisses du Crédit foncier… (1853)

Selon l'article 87 des statuts, le versement du montant des obligations souscrites se balancera toujours avec la masse des contrats hypothécaires consentis et réalisés ; et, par conséquent, par suite de cette sage prévision, jamais péril ne sera possible pour les prêteurs ; car il ne faut pas oublier que la Société ne prête pas au delà de la moitié de la valeur des propriétés, qui sont sévèrement expertisées.
La Prusse, depuis un siècle qu'elle expérimente sur la plus vaste échelle et par centaines de millions, le Crédit foncier, a passé par bien des crises industrielles, sociales, politiques
Source : Gallica

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