Émile Bères, Manuel de l'emprunteur et du prêteur aux caisses du Crédit foncier… (1853)
“ Le capital foncier de la France vaut à peine, aujourd'hui, soixante milliards. Si, en un demi siècle, l'on pouvait arriver, à l'exemple de nos voisins, à M donner une valeur double, est-ce qu'il y a quelque chose au monde que l'on devrait tenter avec plus de dévouement et d'ardeur? Nous sommes assez justement effrayés aujourd'hui des huit à neuf milliards qui forment notre dette hypothécaire ; mais, que serait cette dette si notre richesse territoriale arrivait à valoir cent, à cent cinquante milliards? ”
