Achille Berdah, Essai sur certains remèdes apportés pour pallier à la crise économique rurale en Tunisie… (1935)
“ La garantie des prêteurs n'a donc de portée que sur les revenus de ces terres Habous. L'absence de sûretés réelles épouvante, à juste titre d'ailleurs, les établissements de crédit et les prêteurs qui veulent rester en règle avec la morale ; seuls, des spéculateurs sans scrupules ni conscience, peuvent entreprendre des opérations de prêts sur des gages aussi peu inconsistants qu'aléatoires. Plus les risques courus sont grands, plus le taux de l'intérêt est élevé. ”
